Le FIS l’impact d’une guerre, 10 ans, je me souviens

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Le FIS l’impact d’une guerre, 10 ans, je me souviens.

La création de Dieu, l’être sensible. L’humain suspect, jugé désobéissant par le créateur. Il demande la grêle et il se plaint du mauvais temps. Il donne sa satisfaction en échange d’un élu, un président, un fonctionnaire qu’il avise bien par la suite il se plaint de la vie et de la création de son Dieu. L’humain se revendique rebelle, il se prosterne, il pourchasse l’injustice à qui il a pris temps d’établir. Sans l’être, Il oublie l’âge, il investit sa prière et sa religion dans la fausse idée de l’existence, et de sa fraternité. Il naquit le sang, les ressemblances de religions et les rassemblements qui ont donné have de guerre. Il annule la culture par une prière – ceci n’est que le passé qui s’engage à nouveau dans la perpétuité de la mémoire commune de notre nationalisme. Chaque début à un début, chaque terrorisme vient derrière une prière maudite : peut-être celle d’annuler un gala, de fermer un opéra, un café littéraire, la Madrague ou même le jardin d’essai. Un acte de fermeture qui suit une prière c’est sans doute le début d’un deuxième ébranlement de la société. Au calme le FIS fait son come-back.
Nabil Abderrahmane

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