Un thé et du vent !  par Nabil Abderahmane

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Un thé et du vent !

Un sens pour la liberté un autre pour le combat, un exil jugé « peur » ! …

Thé à la menthe pour se lamenter les histoires du patriotisme.

                                                                                                                 Hakim Laalam

Loin d’être vrai, regarde le bon temps dans les yeux ! Est-il unique ? Prends de bonnes images. Fait-il très sombre en Algérie ? Ton thé est en manque de flavnol ! Mais il est unique. À force de le fumer tu pousses l’argument à quitter sa crédibilité. 1962, l’indépendance a été toute petite, naquit entre le ciel de la liberté…La liberté d’expression quant à elle, elle n’a pas encore vu lumière. L’indépendance est venue sous les ailes des faucons de la Kabylie. Avec le temps, l’indépendance se fait petite, elle succomba dans le plein d’erreurs… L’amertume des jours a donné raison aux morsures de l’inconscience. Le rat a eu raison !

– La liberté d’écrire et celle d’être chroniqueur-journaliste, peut être libre !? Est venue sous les ailes des faucons de la Kabylie. Une liberté n’est pas non seulement physique, elle est aussi abstraite comme celle de l’Algérie. La Kabylie a compris l’humble sens de la liberté, celle d’exister, et celle d’acquérir ses droits. L’Algérie a rompu avec la Kabylie sous ordre idéologique du parti unique, de la pensée unique, de la religion unique… De nos temps, il paraît qu’un thé unique existe. Fume fume l’opium du peuple a fait ses preuves. Après chaque thé fumé l’Algérie s’endort, elle enchaîne les scènes équatoriales.

– La Kabylie a rompu avec l’Algérie, réciproque, l’idée est simple et acceptable !  La Kabylie a engendré les libertés dans ce bled : toi, la pensée, l’expression, le papier rédaction, chronique…etc. La liberté reste libre, jamais assouvie par les intervalles de ses idées. Philosophique, Joseph Déjacque, Ferhat Mhenni : la liberté n’a pas de prix. Seul le débat contradictoire est une force pour arbitrer le mauvais du bon. Je vis : j’avance !

– En Algérie la pensée est assez unique : si tu préfères mon thé tu es mon ami. Si tu préfères la liberté de l’autre qui est justement la tienne et si tu délaisses mon thé ; tu es mon ennemi. Je te bloque, je te supprime. Je te hais. La liberté s’est exilée, le faucon a pris de l’altitude. Le thé reste physique, il peut faire le bon temps dans le mauvais temps. Il demeure prix bas dans le marché de la presse, c’est l’opium du peuple, l’ennemi de la liberté. Cette dernière est nette  » elle fait l’image de la réalité. Elle sympathise les fumées de tous les opiums et des dix doctrines de l’Algérie « . La Kabylie aspire les libertés. Cependant, elle cherche à boycotter le thé qui fait ses cauchemars.

Nabil Abderrahmane

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