{"id":5160,"date":"2020-09-07T12:28:31","date_gmt":"2020-09-07T10:28:31","guid":{"rendered":"https:\/\/kabylietimes.com\/?p=5160"},"modified":"2020-09-07T12:28:35","modified_gmt":"2020-09-07T10:28:35","slug":"cosette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/2020\/09\/07\/cosette\/","title":{"rendered":"Cosette"},"content":{"rendered":"\n<p>De son vrai nom Euphrasie1, Cosette est la fille naturelle de Fantine et de F\u00e9lix Tholomy\u00e8s \u00ab l&rsquo;antique \u00e9tudiant vieux ; il \u00e9tait riche. [\u2026] Un viveur de trente ans, mal conserv\u00e9 \u00bb2, issu d&rsquo;une famille provinciale. Fantine est abandonn\u00e9e par Tholomy\u00e8s \u00e0 Paris en ao\u00fbt 1817. Pour subvenir aux besoins de son enfant, elle doit travailler et, pour cela, d\u00e9cide de regagner sa ville natale, Montreuil-sur-Mer, en mai 1818. Mais, pour trouver du travail, elle doit se s\u00e9parer de Cosette, car, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, une m\u00e8re c\u00e9libataire \u00e9tait rejet\u00e9e par la soci\u00e9t\u00e9. Sur son chemin en direction de Montreuil, et dans l&rsquo;urgence, elle confie na\u00efvement Cosette \u00e0 un couple d&rsquo;aubergistes du village de Montfermeil, les Th\u00e9nardier, qui s&rsquo;av\u00e9raient \u00eatre des individus de la pire esp\u00e8ce. Ils vont \u00eatre odieux avec l&rsquo;enfant, qu&rsquo;ils traitent comme leur domestique, tout en exigeant toujours plus d&rsquo;argent de Fantine qui a \u00e9t\u00e9 embauch\u00e9e comme ouvri\u00e8re dans la fabrique de verroterie cr\u00e9\u00e9e par Monsieur Madeleine (alias Jean Valjean) \u00e0 Montreuil en 1817.<\/p>\n\n\n\n<p>Devant le lit o\u00f9 Fantine expire en f\u00e9vrier 1823, Jean Valjean, devenu maire de Montreuil, fait la promesse \u00e0 la morte de s&rsquo;occuper de Cosette : \u00ab Que pouvait dire cet homme qui \u00e9tait r\u00e9prouv\u00e9, \u00e0 cette femme qui \u00e9tait morte ? \u00bb3. Mais, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9 le m\u00eame mois pour s&rsquo;\u00eatre d\u00e9nonc\u00e9 afin de disculper un innocent en lequel le policier Javert croit reconna\u00eetre Jean Valjean, il s&rsquo;\u00e9vade en novembre 1823 et n&rsquo;arrive chez les Th\u00e9nardier \u00e0 Montfermeil que dans la soir\u00e9e du 24 d\u00e9cembre 1823. Il ne peut soustraire Cosette \u00e0 leurs griffes qu&rsquo;en la leur achetant. La vie de la fillette se trouve transform\u00e9e et elle passe paisiblement le reste de son enfance dans un couvent de Paris o\u00f9 Jean Valjean devient jardinier au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1824.<\/p>\n\n\n\n<p>Cosette et Jean Valjean quittent le couvent en octobre 1829 et emm\u00e9nagent dans l&rsquo;une des trois maisons que Jean Valjean a lou\u00e9es dans Paris4, celle situ\u00e9e rue de l&rsquo;Ouest, pr\u00e8s du Jardin du Luxembourg. Cosette, \u00e2g\u00e9e de quinze ans en 1831, est devenue tr\u00e8s jolie : \u00ab C&rsquo;\u00e9taient d&rsquo;admirables cheveux ch\u00e2tains nuanc\u00e9s de veines dor\u00e9es, un front qui semblait fait de marbre, des joues qui semblaient faites d&rsquo;une feuille de rose, un incarnat p\u00e2le, une blancheur \u00e9mue, une bouche exquise d&rsquo;o\u00f9 le sourire sortait comme une clart\u00e9 et la parole comme une musique, une t\u00eate que Rapha\u00ebl e\u00fbt donn\u00e9e \u00e0 Marie pos\u00e9e sur un cou que Jean Goujon e\u00fbt donn\u00e9 \u00e0 V\u00e9nus. Et, afin que rien ne manqu\u00e2t \u00e0 cette ravissante figure, le nez n&rsquo;\u00e9tait pas beau, il \u00e9tait joli ; ni droit ni courbe, ni italien ni grec ; c&rsquo;\u00e9tait le nez parisien ; c&rsquo;est-\u00e0-dire quelque chose de spirituel, de fin, d&rsquo;irr\u00e9gulier et de pur, qui d\u00e9sesp\u00e8re les peintres et qui charme les po\u00e8tes. [\u2026] Ses yeux \u00e9taient d&rsquo;un bleu c\u00e9leste et profond, mais dans cet azur voil\u00e9 il n&rsquo;y avait encore que le regard d&rsquo;un enfant \u00bb5.<\/p>\n\n\n\n<p>Lors de ses promenades quotidiennes avec Jean Valjean au Luxembourg, Cosette remarque un beau jeune homme d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es, Marius, et ils tombent amoureux un beau jour de juin 1831 sans s&rsquo;\u00eatre dit un mot et sans rien conna\u00eetre l&rsquo;un de l&rsquo;autre. Alors Marius s&rsquo;enhardit jusqu&rsquo;\u00e0 les suivre \u00e0 leur domicile pour d\u00e9couvrir l&rsquo;identit\u00e9 de sa belle inconnue qu&rsquo;il pr\u00e9sume se nommer \u00ab Ursule \u00bb apr\u00e8s avoir r\u00e9cup\u00e9r\u00e9, un jour, sur le banc du jardin qu&rsquo;elle venait de quitter, un mouchoir oubli\u00e9 \u00ab qui lui parut exhaler des senteurs ineffables \u00bb6, comportant les initiales \u00ab U. F. \u00bb7. Ce qui n&rsquo;\u00e9chappe pas \u00e0 Jean Valjean qui d\u00e9m\u00e9nage pour aller s&rsquo;installer dans sa maison de la rue Plumet dans le quartier des Invalides, ce qui fait que Marius perd la trace de Cosette.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est gr\u00e2ce \u00e0 \u00c9ponine, la fille a\u00een\u00e9e des Th\u00e9nardier, \u00e0 laquelle il demande en f\u00e9vrier 1832 de chercher l&rsquo;adresse de Cosette que Marius retrouve enfin celle-ci \u00e0 la mi-avril 1832 dans le jardin de la maison de la rue Plumet.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr\u00e8s de nombreuses p\u00e9rip\u00e9ties (notamment celles, tr\u00e8s mouvement\u00e9es, de juin 1832), que Cosette et Marius se marient en f\u00e9vrier 1833 au prix du sacrifice de Valjean. Cosette ne d\u00e9couvre la v\u00e9ritable identit\u00e9 de Jean Valjean ainsi que le nom de sa m\u00e8re que dans les ultimes pages du roman, juste avant que Jean Valjean expire en juin 1833.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Source: <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Cosette\">ICI <\/a><\/p>\n\n<div style=\"font-size: 0px; height: 0px; line-height: 0px; margin: 0; padding: 0; clear: both;\"><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De son vrai nom Euphrasie1, Cosette est la fille naturelle de Fantine et de F\u00e9lix Tholomy\u00e8s \u00ab l&rsquo;antique \u00e9tudiant vieux<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":5161,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"sfsi_plus_gutenberg_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_show_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_type":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_alignemt":"","sfsi_plus_gutenburg_max_per_row":""},"categories":[808],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5160"}],"collection":[{"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5160"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5160\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5162,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5160\/revisions\/5162"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5161"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5160"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5160"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/kabylietimes.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5160"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}