David ou Daoud, les failles du Zabor. Par Nabil Abderrahmane-Chronique du 25/03/18 Première partie.

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David ou Daoud, les failles du Zabor.
Par Nabil Abderrahmane-Chronique du 25/03/18
Première partie.

“La vie reste une compréhension appropriée à celui qui détient dans sa main le sacré d’un livre” !

Le vieux David n’a pas réussi à convaincre le monde de s’unir. Malgré qu’il possède un message enchanté, divin, porteur de lumière et de sagesse. Il incarne la divinité suprême, celle de Dieu et de son arbre généalogique. La bénédiction des envoyés. Il est aussi bien placé dans la morale de la vie, d’après les psaumes, mentionné en clair dans son testament.

Dans un autre chapitre du Zabor, Kamel Daoud cherche l’Union du Maghreb. Il ne possède pas de livre, ni aucune divinité. Mais juste avec une foi moderne, et l’espoir d’arriver un jour à bâtir un empire digne d’une terre, et d’une mère qui refuse d’y croire à sa stérilité, et digne des humains qui y vivent sur. David rêve d’un paradis permis et promis. Kamel Daoud veut irriguer la nation au seuil caractéristiques des peuples qui ont une patrie mère. Et non pas inclure aux gens l’idée du châtiment et celle de la chaleur du tartare.

David a échoué, mais Daoud fera sans doute l’exception, vu que le message n’est pas unique. Il s’étale sur des horizons bien meilleurs. Il est vaste, il refuse le sacré, il admet la réflexion ; noble et sage comme modèle. Et surtout que le vieux parchemin de David n’inclut nullement ce que pense Daoud.

Le mensonge de sa part n’a jamais réussi à fonder une union. Au crépuscule de cette nuit d’union, la chemise de nuit prendra place dans le valet de nuit. Après, l’instant de tendresse, place au doute ! Le divorce de demain sera et restera un ennui bien veillent sur les générations à venir. À savoir la progéniture et les spectateurs de cette union. Derrière chaque divorce une histoire d’hymne. Le sang suffit à abolir les liens de cette union. Au lendemain de cette relation. Nous pouvons également nous poser diverses questions : Qui sommes-nous ? Sommes-nous les filles et les fils de cet union qui a déjà existé ou qui existe ou qui va exister ?

Notre mère est fertile, elle est d’ici, c’est une femme de conviction, tatouages sur le front et sur la main, signe de racines ancestrales. Le présumé père de l’Union est un individu qui nous vient d’ailleurs. Avec des impositions qu’il proclame obligatoires. David n’a pas réussi à convaincre les siens de s’unir. Salomon aussi a connu l’échec. Il est difficile parfois d’unir la descendance d’une mère qui reste unique et chère. Mais il est aussi dur d’unir une suite de gens qui font tomber la logique, pour le voltige de la croyance ! Les prophètes aussi n’ont jamais honoré le message de l’éternel ni celui d’Abraham, l’exigence est d’unir les peuples et les différences ! Parce qu’il y a toujours un triangle de mensonges qui suit l’intérieur et le commun de l’objectif à l’instar de la langue et de la religion. Celui qui détient la marchandise capable de faire prosterner le peuple à tout moment, comprend bien la névrose de la plèbe. Il rêve de bâtir un temple. Un vestige pour l’éternel, signe modèle de la reconnaissance d’une autre dimension d’existence.

De même, Kamel Daoud n’arrivera pas à unir le Maghreb. L’incarnation de la thèse du départ « Ma mère existe encore elle est vaste, belle, fertile, elle enfante la génération de demain qui a pour objectif de grader haut les valeurs de cette mère ». Et pas le contraire ! La brillance du père sans la lumière de la mère justifie les fautes et la malédiction de l’Union. La progéniture qui ne reconnaît pas sa mère reste une prostitution de l’une des visions de son existence, car elle ne reconnaît pas son père. Elle incarne la faiblesse, et garde en elle le père qui a blâmé cette mère qui n’a pas signé cette nuit-là. Mais jamais la succession qui n’a aucune goutte de sang mélangé à celle de cette mère ! La langue est unique, le message l’est aussi et pourtant David a échoué ! Si Kamel Daoud veut réussir cette union qu’il le fasse juste avec le respect de la mère et de ces racines. Ma mère ne reconnaît pas les temples et le sacré. Elle est d’ici, elle croit à la terre elle m’a enfanté moi, l’homme libre qui ne croit pas aux psaumes, et qui cherche des réflexions sur le Zabor.

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